


















Imagine un gigantesque Las Vegas numérique où chaque rue, casino et galerie peut t’appartenir vraiment. C’est exactement ce que propose Decentraland : un monde 3D décentralisé où les terrains (LAND) sont des NFT, que tu peux acheter, construire, louer ou revendre. Les plus belles parcelles sont déjà occupées par des marques comme Samsung ou Sotheby’s, ce qui attire en continu visiteurs, événements et liquidité.
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The Sandbox, c’est Minecraft qui a rencontré la crypto et les marques. Le monde est découpé en parcelles LAND voxel, et dessus tu peux créer tes propres jeux, expériences interactives, parcs d’attraction ou événements. Des géants comme Adidas, Atari ou Snoop Dogg ont déjà acheté leur quartier, ce qui rassure énormément les nouveaux investisseurs.
Illuvium casse un gros préjugé : les jeux Web3 n’ont pas besoin d’être moches. Ici, on parle de monde ouvert sci‑fi en Unreal Engine, avec des créatures à capturer (Illuvials) et des terrains qui servent de base d’opérations. Visuellement, ça ressemble plus à un gros jeu PC/console qu’à un petit projet crypto.
Bloktopia a un concept hyper facile à retenir : un immense gratte‑ciel de 21 étages, en référence aux 21 millions de BTC. Chaque étage est comme un quartier différent, avec ses bars, ses salles de conférence, ses espaces publicitaires et ses zones VIP. Les terrains y prennent la forme d’espaces dans cette tour : kiosques, locaux, panneaux publicitaires.
Somnium Space n’est pas juste jouable en VR : il est pensé pour la VR dès le départ. Les parcelles sont nombreuses mais limitées, et les plus belles (près des lacs, en centre‑ville, en haut des collines) sont déjà devenues de vraies pièces de collection pour les fans d’immersion totale. Tu peux y faire des visites virtuelles, des expositions d’art, des soirées privées ou des réunions professionnelles.
HYTOPIA parle directement à tous ceux qui adorent Minecraft : mêmes codes visuels, mais en version crypto. Ici, les terrains ne sont pas que des bouts de carte, ce sont parfois de vrais serveurs dédiés, configurables selon tes règles : mini‑jeux, survie, parkour, PVP, etc. Le tout, relié à une économie Web3 où tu peux récompenser ou faire payer tes joueurs.
Metahero mise sur un fantasme fort : se scanner soi‑même en 3D pour exister dans le metaverse avec un avatar ultra réaliste. Derrière, les terrains servent surtout de vitrines : lieux où ces avatars se rencontrent, où des marques exposent leurs produits scannés, où des artistes montrent leurs sculptures numériques.
Netvrk se positionne clairement sur le segment pro / corporate : showrooms 3D pour les marques, salles de conférence virtuelles, espaces d’exposition permanente. Les terrains y sont souvent utilisés comme bureaux virtuels, stands de salons digitaux ou centres de formation, plutôt que comme simples zones de jeux.
Wilder World propose Wiami, une ville futuriste ultra stylisée, avec voitures NFT, immeubles, terrains, circuits de course, zones industrielles… Ici, tout ou presque est tokenisé. Les parcelles de terrain servent autant à construire qu’à accéder à des revenus liés aux activités locales (courses, publicité, extraction de ressources).​
Voxels, c’est le quartier artistique et underground du metaverse. Le monde est construit en blocs simples, façon Lego/pixel art, ce qui le rend ultra léger et accessible même sans gros PC. Les terrains sont des “parcels” où tu peux bâtir ta galerie, ton studio, ton bar virtuel ou simplement un espace d’exposition pour tes NFTs.
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Roblox part d’un point énorme : des dizaines de millions de joueurs par jour. Petit à petit, la plateforme glisse vers une logique metaverse avec des expériences sponsorisées (NFL, Gucci, concerts) et des objets numériques que les joueurs collectionnent, affichent et revendent. Les créateurs d’expériences y gagnent déjà très bien leur vie, et le passage à l’économie Web3 ne fait que commencer.
